Le carnaval approche et chacun se prépare à courir les bals malgré les réticences du curé. La troupe affirme qu’elle fera la fête jusqu’au carême, quitte à passer outre l’interdiction. Le ton devient plus mordant : on promet au prêtre qu’il aura son tour, qu’on « cuira à son four », et qu’une fois son guichet ouvert, les bavards feront moins les fiers. L’ensemble joue sur la défiance joyeuse envers l’autorité religieuse et sur l’irrépressible envie de s’amuser avant la période de pénitence.