+ Cette chanson joue pleinement avec l’imaginaire populaire de la sorcière, en accumulant les clichés fantastiques et grotesques qui faisaient frissonner… tout en amusant.
Le narrateur interpelle la sorcière pour qu’elle révèle les secrets de « l’autre monde » : ses chaudrons, ses grimoires, ses liens avec le diable. On la décrit avec des attributs caricaturaux — cheveux roux, cornes, nez pointu, peau jaune — et des pratiques magiques : voyager sur un bâton de houx, élever des hiboux dans une cave sombre, lire les livres maudits.
Le refrain, scandé de « hou ! hou ! », renforce l’atmosphère théâtrale, presque enfantine. L’ensemble relève plus du jeu et du folklore que de la peur : une petite scène de sorcellerie fantasmée, nourrie de superstition et de malice.